Des témoignages de cheminement

Des personnes se convertissent et grandissent dans la foi dans le monde rural

Maryse Leroy

Maryse Leroy a 17 ans. Elle a cheminé dans la pôle missionnaire d'Argentan, faisant de la foi reçu dans sa famille une démarche personnelle, avec un désir ardant de partager son amour de Jésus et son expérience de l’Église.

Philippe Domin-Fassero

Philippe Domin-Fassero nous témoignera de son cheminement spirituel depuis sa conversion comme adulte. Il habite aujourd'hui à Tourouvre dans le Perche, où il exerce le métier de vitrailliste.

"Né en 1962 à Lyon, j’ai été  formé comme peintre sur verre depuis 1987 par le Maître-Verrier Daniel Putanier et suis le successeur depuis 2005 d’un autre Maître-Verrier Léon Blanchet (Boulogne-Billancourt).

 

Spécialisé dans la restauration de vitraux des sites classés, mais aussi des immeubles Haussmanniens à Paris, il réalise encore des vitraux décoratifs pour les particuliers, des ensembles classiques aux conceptions contemporaines."

Mehdi Riffi

Ancien élève de Giel, formé en menuiserie, il chemine dans la foi jusqu'à choisir de donner sa vie au Seigneur.

Bonjour Mehdi pourriez nous vous dire ce que vous faites actuellement ?

 

J'ai 36 ans, après un long cheminement je suis en dernière année de formation pour devenir prêtre.

 

 Quels ont été les moments et les lieux déterminant dans votre cheminement de foi ?

 

-Une enfance pendant laquelle j'ai été éveillée à la foi (Bayeux dans le calvados)

 

-La rencontre avec de belles figures spirituelles, particulièrement le Père Paul Labutte (la chapelle viel 61), biographe de Mère Yvonne aimée de Malestroit et mon grand père qui a su vivre conjuguer service et responsabilité professionnelle (Flers 61)

 

 -Un bonne grosse crise d'adolescence ou j'ai nettement compris que plusieurs chemins de vies existaient. Du meilleur au moins bon (Bayeux 14 et le tribunal pour enfant Caen 14)

 

 -La rencontre avec des jeunes chrétiens à la foi cool et engagés et Jean Bosco (Flers 61 et une biographie transmise par mon grand père)

 

 -La confiance que l'Eglise m'a faite en me donnant des responsabilités dans le scoutisme et dans l’animation de camps d'été (Diocèse de Séez 61)

 

 -L'expérience de participer à une oeuvre plus grande que nous et la joie que l'on a à donner de son temps, de soi, de ses compétences (Beaucoup de lieux mais le déclic s'est opéré à Cabourg 14)

 

 -Comprendre que Jésus n'appelle pas un "nous virtuel ou idéal" mais un nous tel que nous sommes, avec nos richesses, nos maladresses, et nos fêlures.